dimanche 21 juin 2015

Colère,colère, quand tu nous tiens.

Mon fils et moi Mary-Laure.
Comme il est difficile de maintenir, de contenir cette boule de feu !
Comme un volcan, cette éruption brule tout sur son passage, nous même ainsi que l'objet de Notre colère.
Un jour, je pris la décision de ne plus laisser cette colère me dominer, car je pris conscience qu'elle me détruisait, qu'elle me fatiguait et surtout éloignait de moi la personne que J'AIME le plus au monde, MON FILS !
Alors, j'entrepris un long travail personne. Je compris que ma colère, était liée à ma souffrance, toutes celles accumulées tout au long de ma vie.
Celles que je ne voulais pas voir, celles que je ne pouvais pas voir, celles cachées, tapis, enterrées au fond de moi ! Mais toujours là ! Bien présentes, ne demandant qu'à sortir.
Lorsque je me mets en colère, c'est aussi une façon de faire remonter cette souffrance, comme un cris déchirant.
Je suis en colère pour cela ou ceci , mais en vérité, c'est ma souffrance que je cris...
Dans mon travail personnel, j'ai appris à libérer cette souffrance, de la plus grande à la plus petite, car chacun d'elles ont leur importance.
Lorsque ma colère me gagne, je me demande pourquoi ? A quelles souffrances est-elle liée ? Quelle contrariété me met dans cet état ? Pourquoi cette impatience?
Qu'est ce qui m'a blessé récemment ou dans un passé lointain pour qu'au fond de moi je réagisse si violemment ?
Petit à petit je prends conscience de ce qui n'est pas encore guéri et je reste vigilante à ce qui pourrait être une source à cette colère.
De cette façon, en pleine consicence, j'arrive à ne plus laisser ce volcan en moi, dominer toutes les
situations !
Parler de mes souffrances, les exprimer, ne plus les cacher, m'a libéré du poids, ceux là qui m'empêchaient d'apprécier la vie dans le "ici et maintenant", comme un sac trop lourd que l'on ne souhaite plus porter et dont on se débarasse.
A la place, la légèreté, la paix, la sérénité, le bien être... prennent de plus en plus de place en moi.
En évacuant les souffrances, les racines de ma colère diminues de plus en plus.....je l'espère, jusqu'à complètement disparaître.
Aujourd'hui, mon fils et moi, sommes très proche l'un de l'autre, chacun de nous, trouvons notre épanouissement personnel, nos terrains d'entente, le respect mutuel, le partage, l'échange, dans l'amour et la paix....
Mary-Laure Duval (83)

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